Mardi 7 février 2006

Le Mouvement des Jeunes Socialistes de l'Ardèche participera à la manifestation du 7 février à 16H devant le lycée Vincent d'Indy à Privas.

Venez nombreux

MJS07

par fédération mjs 07 publié dans : Actualités
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Mardi 31 janvier 2006
Parce que nous voulons défendre notre droit à l'avenir, le Mouvement des jeunes socialistes s'insurge contre le nouvelle attaque de la droite contre le code du travail. Vous trouverez ci dessous la résolution adoptée à l'unanimité durant le Conseil National du 29 janvier.
N'hésitez pas à diffuser ces informations le plus largement possible.

Bonne mobilisation

Xavier NAUD
Animateur fédéral

« Nous ne sommes pas des esclaves ! »


Ce premier Conseil National de l’année intervient dans un contexte difficile. Quelques semaines après les émeutes dans les banlieues qui ont secoué notre pays, la droite passe encore une vitesse dans sa stratégie sécuritaire et sa politique libérale de destruction des droits sociaux, visant à créer une société de la servitude. La création du Contrat Première Embauche (CPE), véritable provocation anti-jeunes et attaque majeure envers l’ensemble du salariat, appelle une réaction à la hauteur de l’enjeu de la part du mouvement social et de la gauche. La jeunesse porte une responsabilité immense : sa mobilisation est indispensable.

C’est le sens de ce texte signé par l’ensemble des groupes politiques du MJS : le contexte d’urgence nous oblige, les jeunes socialistes doivent se doivent d’être tous rassemblés dans l’action.

Le MJS a été réactif dès les annonces de Villepin : analyse des mesures et tract envoyés immédiatement à toutes les fédérations, attitude en pointe dans la création du collectif unitaire des organisations de jeunesse, apparition dans la presse, inspiration de la réaction du Parti… Mais ce n’est qu’un début et l’essentiel est devant nous. Alors qu’une première manifestation unitaire est annoncée pour le 7 février, notre responsabilité est grande : tout faire pour créer les conditions d’une mobilisation d’ampleur de la jeunesse de France, pour ses conditions, sa dignité, son droit à l’avenir.


I. Le CPE, agression de la droite contre la jeunesse


  1. Le « Contrat Précarité Exclusion » fait des jeunes des sans droits au travail

L’annonce de la création d’un Contrat Première Embauche résonne comme une déclaration de guerre contre les jeunes et l’ensemble du Code du travail. Ce contrat spécial jeunes étend le CNE à tous les jeunes et à toutes les entreprises. L'employeur pourra, contre les conventions internationales de l'OIT, contre la déclaration européenne des droits de l'homme, contre le Code du travail, licencier tous les jeunes sans motif, sans préavis et sans indemnité de licenciement pendant les deux premières années. L’objectif est clair : généraliser la précarité, faire de celle-ci la règle pour les jeunes, au prix de l’impossibilité de faire des projets de vie de long terme (comment obtenir un logement ou un crédit quand on peut se faire virer du jour au lendemain ?). Cadeau en prime aux patrons et nouvelle attaque contre la Sécurité sociale : une exonération totale de charges patronales pendant trois ans !

Après la décision de ne plus reconnaître les moins de 26 ans dans le calcul des seuils sociaux des entreprises, (qui déterminent notamment la création des institutions représentatives du personnel), c’est une nouvelle attaque dans la guerre à la jeunesse que livre le gouvernement. Le CPE est une véritable mise au pas de la jeunesse. Nous devons affirmer clairement que nous ne sommes pas des cobayes, sur lesquels on peut expérimenter impunément un libéralisme chimiquement pur.

Mais prenons garde : le CPE ne concerne pas que les jeunes : nul doute qu’après avoir imposé une telle précarité aux jeunes, quand ils seront tous domptés et dressés à la précarité, le gouvernement l’étendra à tous les salariés. Le CPE est par ailleurs une nouvelle illustration de la volonté du gouvernement d'opposer les générations (après la réforme des retraites et celle de l'assurance maladie) : avec ce nouveau CIP, les jeunes vont pouvoir remettre au goût du jour le slogan « Papa j'ai trouvé un travail : le tien ». On sait que la précarité imposée aux jeunes tire vers le bas les conditions de l’ensemble des salariés, les jeunes constituant une nouvelle « armée de réserve » : en effet, la réorientation des embauches vers des jeunes obligés d’accepter les pires conditions de travail et de rémunération risque fortement d’avoir un effet domino vers l’ensemble du monde du travail, forcé de s’aligner sur ce sous-statut.

On assiste à une fuite en avant qui mène droit dans une impasse. Les mesures pour flexibiliser sans cesse le marché du travail et baisser le coût du travail sont destinées à être inefficaces et toujours aggravées : pour répondre aux conditions de production en Chine qui s’apparentent à de l’esclavage pur et simple, le dumping ira toujours plus loin.

Le but de la création du CPE est bien de précariser délibérément la jeunesse, et absolument pas de s’attaquer au chômage des jeunes ; il est prouvé depuis longtemps que ce type de contrats ne crée aucun emploi. Les facilités pour licencier ou les exonérations de cotisations sociales ont déjà été utilisées à de nombreuses reprises depuis 20 ans, et ces cadeaux sans contrepartie aux employeurs se sont révélés inefficaces. Mais cela n’importe guère à la droite : là n’est pas le but recherché.


  1. Une politique de droite totale


Nous assistons à la montée en puissance d’une droite Orwellienne. Comme dans 1984, le roman antitotalitaire de George Orwell, la droite pervertit les mots, les symboles, les actes suivant le mot d’ordre du régime « freedom is slavery, war is peace, ignorance is strength » (la liberté c’est l’esclavage, la guerre c’est la paix, l’ignorance c’est la force). L’UMP invoque la protection pour répandre la précarité, la solidarité pour faire exploser les inégalités, l’ordre social pour installer le désordre civil, la sécurité comme première des libertés pour fouler aux pieds les libertés individuelles, le progrès pour faire passer les pires régressions. La droite est prête à tout pour imposer son modèle de société reposant sur la loi du plus fort et la violence, une société où « Orange mécanique » tient lieu de constitution, le mensonge permanent de volonté politique.

La jeunesse, sans cesse stigmatisée, sans cesse visée par les attaques est cette fois utilisée comme alibi pour démanteler l’ensemble des protections dont bénéficient les salariés. L’UMP prétend faire le bien de la jeunesse contre elle. Laurence Parisot qualifie la jeunesse « d’état de maladie dont on guérit ». Au fond, la droite n’est même plus hypocrite, elle est cynique.

C’est ainsi qu’elle institutionnalise ce que le mouvement Génération précaire dénonce, à savoir l’utilisation par les entreprises de stagiaires sous-payés et sans droits en lieu et place de salariés avec des contrats de travail, tout en prétendant régler le problème posé. Par les « réformes » qu’elle met en oeuvre, elle intériorise ses valeurs de concurrence généralisée au sein de la population, faisant reposer la durabilité de son modèle par l’enfermement des citoyens dans la logique du « tous contre tous ». C’est par une stratégie de populisme racial et générationnel que la droite élude les clivages sociaux et oppose artificiellement des pans entiers de la population.

L’annonce du CPE nous a confirmé ce que nous savions déjà : il n’y a pas une droite qui serait « moins pire qu’une autre ». Il y a une droite, qui a les yeux rivés sur l’autre rive de l’atlantique, une droite américaine dont Berlusconi, Sarkozy, Villepin ou Barroso ne sont que des copies européennes. Quand Berlusconi trafique le régime électoral pour garder le pouvoir, Villepin utilise la procédure d’urgence et les ordonnances pour faire passer le CPE, quand Barroso dit qu’il faut flexibiliser le marché du travail, l’UMP prépare la désintégration du CDI, quand Bush prétend protéger les Américains contre le terrorisme avec un « patriot act » autorisant la torture et piétinant les libertés, Sarkozy instaure le désordre civil avec sa logique sécuritaire et impose le régime de l’arbitraire et de la punition systématique.

La logique sécuritaire est indissociable de la logique libérale : Il ne faut pas s’y tromper : la droite s’est engouffrée dans la brèche pour dérouler une stratégie sécuritaire consciente et bien connue, celle-là même qu’elle avait appliquée avec succès en 2001-2002. L’instrumentalisation consistant à monter en épingle le moindre incident pour placer la question sécuritaire au cœur de la présidentielle de 2007 et ainsi la substituer à la question sociale ne va pas cesser, aggravée par les surenchères internes à la droite et à l’extrême-droite. Les socialistes ne doivent à cet égard pas tomber dans le piège de la surenchère sécuritaire et accepter les termes du débat posés par la droite..

Nous ne sommes pas dupes : cette politique sécuritaire a pour unique but de faire passer la pilule de la casse sociale.

Avec cette droite, nous basculons dans une autre civilisation, dans une société disloquée sans vivre ensemble, dans l’âge de la régression. Nous opposons à cette société de la servitude la société de l’émancipation.


    1. Soulever l’espoir, créer l’espérance


  1. Nous ne voulons plus être condamnés à vivre moins bien que nos parents

Les émeutes dans les banlieues ont révélé l’ampleur de la crise dans laquelle se débat notre pays et la jeunesse en particulier, que la droite aggrave chaque jour un peu plus. Que des jeunes ghettoïsés, discriminés, précarisés, dénués de toute perspective d’ascension sociale en viennent à brûler des voitures pour exprimer leur colère et leur désespoir en dit long sur le délabrement de la cohésion sociale dans notre société. Cette explosion de violence est d’abord l’expression de la vivacité de la crise sociale. C’est l’absence de droit à l’avenir, les inégalités, le chômage de masse, la misère qui constitue le terreau de ces manifestations paroxystiques d’une révolte, symptôme de la société dans laquelle nous sommes entrés : celle de la société de la privation de dignité, de l’humiliation et de la servitude. La crise sociale dans laquelle la droite enfonce notre pays s’exacerbe dans les quartiers ghettos, qui concentrent tous les handicaps, et elle devient insupportable quand s’y ajoute les discriminations en tous genres, liées au patronyme, à la couleur de peau ou simplement à l’adresse d’habitation. Mais au-delà de cette crise sociale, il y a aussi une crise démocratique, une crise de la représentation. La société actuelle en général a un problème avec sa jeunesse. Celle-ci a le sentiment de ne pas être écoutée, encore moins représentée et entendue. Les jeunes des quartiers difficiles ont plus encore l’impression de se heurter à un mur, à une société qui leur est hostile.

L’ultra-violence symbolique de la droite met en péril une génération déjà en proie aux difficultés qui devient, lentement mais sûrement une génération sans avenir.

Tout se passe comme si la crise sociale et économique qui touche les français connaissait un effet de loupe dans la jeunesse.

Ainsi, en ce qui concerne le chômage et la précarité, quelques statistiques montrent l’hypertrophie de ces problèmes chez les jeunes : un jeune sur quatre est au chômage (soit 618.000 jeunes privés d’emploi), 7 jeunes sur 10 trouvant un emploi ont un emploi précaire, un jeune sur trois est contraint d’attendre l’âge de 27 ans pour occuper son premier emploi stable. Ce phénomène ne touche pas seulement les jeunes peu ou pas diplômés : aujourd’hui, le diplôme permet tout juste de gagner quelques places dans la file d’attente pour l’emploi. Le phénomène dénoncé par le collectif de jeunes diplômés « génération précaire » (à savoir l’existence d’une zone grise post-diplôme où les jeunes évoluent de stage en stage, avec un sous-paiement systématique) est d’une ampleur sous-estimée, de même que le phénomène de déqualification.

Les jeunes sont de même plus exposés à la crise du logement : c’est l’une des conséquences de leur précarité économique plus aigue. Ainsi, ils accèdent à un logement autonome de plus en plus souvent après 25 ans.

Il en est de même en matière d’accès à la santé où la situation est amenée à devenir de plus en plus préoccupante : les restrictions et l’augmentation du coût des soins touchent plus fortement les jeunes dont la couverture par une mutuelle est moindre que celle du reste de la population.


Cet état des lieux est d’autant plus inquiétant si l’on se réfère à l’effet de rémanence mis en avant par le sociologue Louis Chauvel : les conditions de vie d’une génération à l’âge de 30 ans déterminent fortement la trajectoire de vie aux âges suivants.

La situation relative des jeunes dans la société ne cesse de se dégrader. Là où, en 1975, les salariés de cinquante ans gagnaient en moyenne 15 % de plus que les salariés de trente ans, aujourd’hui, l’écart est de 40 %. C’est donc à une dégradation durable de la position des jeunes qu’est confrontée la France. Il n’est donc pas usurpé de parler de « génération qui vivra moins bien que celle de ses parents » tant tout porte à croire que ce phénomène a déjà commencé et que notre génération semble être laissée sur le bord de la route.

Face à cela, notre responsabilité est grande. C’est d’abord de lutter contre lutter contre le fatalisme et la dépolitisation. L’idéologie dominante, véhiculée tous les jours par tous les grands vecteurs médiatiques et culturels fait des ravages chez les jeunes, dont beaucoup n’ont plus de repères, intègrent l’idéologie du chacun pour soi, des inégalités naturelles, de la loi du plus fort. Mais le fatalisme menace aussi de gagner tous ceux qui constatent que le gouvernement est sourd à tous les messages. Il s’agit donc pour nous de combattre l’hégémonie de l’idéologie dominante.

Le projet pour 2007 devra donc répondre aux besoins sociaux et économiques de notre génération sur une ligne simple : s’émanciper par la solidarité.


  1. Etre réactifs et ambitieux


« un rapport de force est non seulement physique, mais aussi intellectuel et moral »

Paul Vigneaux 

S’opposer, rassembler et mobiliser les jeunes est un devoir pour nous. Pour faire obstacle au CPE, convaincre les jeunes qu’ils doivent répondre par les manifestations à nos côtés et aux côtés d’autres organisations est un impératif. C’est bien par une immersion du MJS dans le mouvement social, dans ce combat comme dans ceux qui nous attendent que nous pourrons être à la hauteur des enjeux de la période. S’enrichir des échanges et des liens que nous pourrons tisser est un préalable indispensable à la reconquête de l’adhésion collective. Face à la propagande de la droite, nous devrons être aussi dans les cages d’escaliers que dans les débats d’experts.

La bataille sur le CPE préfigure l’affrontement de 2007. Les principes qui nous animent dans le combat contre le CPE devront nous inspirer jusqu’à la bataille finale. Les jeunes socialistes devront être à l’initiative pour influer sur le projet des socialistes et de la gauche, pour peser en faveur de l’unité indispensable des forces de progrès. Faire avancer l’idée des primaires pour un candidat unique de la gauche à la présidentielle est ainsi une nécessité pour nous jeunes socialistes, pour qui « le candidat c’est le projet ».


Face à la politique de la droite, notre responsabilité est aussi dès aujourd’hui de formuler des propositions pour l’emploi des jeunes.

Nous devons plus que jamais rejeter un modèle de société où les droits s’acquièrent avec l’âge et où la dignité est affaire d’ancienneté. La précarisation des jeunes devient, avec le CPE, le problème d’une génération en particulier, de toute la société demain.


A Génération de précaire nous devons répondre par Génération politique ! C’est le sens d’un texte commun, signé par toutes les sensibilités de notre organisation. C’est l’expression d’un MJS qui, de tout son souffle et de manière unanime, appelle à un changement de politique envers les jeunes. Notre méthode est claire, c’est celle de la responsabilité collective. D’une forte mobilisation de toute la jeune gauche, nous entendons puiser la légitimité pour faire des propositions qui rendront leur dignité aux jeunes salariés.


Avant toutes choses, nous portons l’idée qu’une politique de l’emploi contre les jeunes, même si elle crée un véritable problème générationnel, doit avoir une réponse intergénérationnelle.

En effet, le problème de l’emploi des jeunes ne sera pas résolu tant qu’un chômage de masse persistera. Le plein emploi doit être notre horizon. Une politique globale de l’emploi est donc nécessaire. Elle implique une relance de la croissance par la consommation basée sur l’augmentation du pouvoir d’achat des salariés et la réduction du temps de travail, qui doit être généralisée et relancée, au profit d’une société du temps libéré. Une politique de l’emploi doit aussi s’inscrire dans un cadre plus large, celui d’une politique industrielle française et européenne, mobilisant tous les outils de la puissance publique, nationale comme locale, y compris la socialisation.

Rappelons d’ailleurs que la politique de relance de la gauche entre 1997 et 2002 a permis de créer 2 millions d’emplois, alors que la droite a créé plusieurs centaines de milliers de chômeurs depuis 2002.


Si le gouvernement de droite fait du Parlement et des partenaires sociaux des paillassons, devons restaurer le dialogue avec les partenaires sociaux et quand nous gagnerons en 2007, nous devrons refonder le compromis social.


Nous sommes de ceux qui pensent que le problème du chômage en France résulte d’une double responsabilité : des gouvernants et des employeurs de construire des parcours d’entrée dans la vie professionnelle. Le politique doit s’assurer qu’aucun jeune ne sorte du système scolaire sans diplôme ou qualification, alors que l’entreprise doit être en mesure d’accueillir et d’accompagner chacun dans son parcours professionnel.


Dès lors, nous sommes pour un véritable pacte pour l’emploi réunissant l’ensemble des acteurs concernés. Des alternatives pour l’emploi des jeunes existent :


- créer une allocation de recherche du premier emploi


- mettre un terme à la multiplication des contrats précaires et atypiques (CDD, CNE, CPE, interim, temps partiel imposé…), il faut encourager les entreprises à embaucher des salariés en CDI. Pourquoi ne pas moduler l’impôt sur les sociétés en fonction, entre autres, de la masse salariale sous contrats précaires, selon un système de bonus-malus ? De même, il faut augmenter fortement la pénalisation financière des entreprises qui abusent de ce type de contrats. Au-delà, il faut limiter strictement le nombre de contrats précaires dans les entreprises avec instauration de plafonds indépassables.


- Mettre en place une sécurisation des parcours professionnels. L’idée étant celle d’un bouclier social pour mettre un terme à cette société précaire par la garantie permanente d’activité, et l’instauration d’un statut pour les actifs. C’est considérer que toutes les périodes de la vie active (travail, formation, recherche d’emploi) sont des périodes d’activité, avec les droits qui en découlent. Ce sont les pouvoirs publics mais aussi les employeurs qui doivent s’engager dans un statut permanent d’actifs.


- Relancer l’emploi public, par un plan pluriannuel de recrutement de fonctionnaires dans les secteurs où les besoins sociaux sont flagrants (éducation, santé, social…). De même, il faudra réactiver l’embauche publique et associative par un système similaire aux emplois jeunes, en relation avec les emplois tremplins lancés dans les régions.






L’heure est grave : nous avons rendez-vous avec l’histoire. La priorité des jeunes socialistes dans les prochaines semaines doit être d’obtenir le retrait du CPE. Si la jeunesse cède sur ce point, alors le gouvernement aura remporté un test décisif dans sa stratégie d’imposition d’une société de la servitude. C’est à nous qu’incombe la responsabilité d’informer la jeunesse pour qu’elle descende dans la rue. A nous d’être à la hauteur : plus que jamais, le MJS doit être un mouvement militant, au service de son camp.


par fédération mjs 07 publié dans : Actualités
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Mardi 10 janvier 2006
La prochaine réunion MJS n'aura pas leiu à 10heures comme prévu dans le dernier message mais à 11heures. Le lieu ne change pas.
En espérant vous y voir nombreux

Xavier NAUD
Animateur Fédéral
par fédération mjs 07 publié dans : Agenda
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